A pleurer dans les SOMMIERES !

A pleurer dans les SOMMIERES !

Faut-il convoquer les assises du rugby des Ducs ? Virer Tass, Lolo et pourquoi pas Christian voire Domi et Xav ? Faut-il ne faire jouer que des héraultais pur jus au lieu de faire venir des étrangers du Gard voire de paca ou d’Aveyron ? Y a-t-il un problème de formation des vieux ? Toujours est-il que ce match, entamé sur un rythme allègre allait vite virer à l’aigre. Résumons rapidement les faits : sur le terrain une grosse équipe, caparaçonnée en première ligne par trois cent cinquante kilos de muscles (et de chips), équipée d’un neuf dur qui  trouve toujours « un peu bête de se blesser maintenant (we avec sa femme avec spa et lit fluidisé, ski, places en VIP, etc) », munie d’un ouvreur élevé par sa mère au paradis de l’offensive, un pack  blindé sur sa troisième ligne par un ensemble de fûts à bière normalement aussi difficiles à bouger qu’un Destours au bord du bar, et, au bout de la ligne, un TGV des arènes dont il suffit normalement de ne pas perdre la télécommande…

Au départ les affaires ne vont pas très vite mais le moteur tourne à peu près. Deux trois flèches sont lancées et Stéphane rate la terre promise, de peu, une première fois, avant d’aller à dame sur la tentative suivante : une attaque première main, bien initiée par la ligne d’arrières. L’égalisation des Sommérois apparait alors pour un public gonflé à bloc (surtout du ventre) comme un incident de parcours. Incident mineur, au regard de la blessure d’un des adversaires qui nécessite alors l’arrivée des pompiers (ils s’y attendaient, c’est toujours la même technique de motivation à Sommières : blessure du capitaine pour appeler à la révolte et changement de terrain pour regrouper les énergies… heureusement la blessure ne s’avérera pas trop grave). Retour aux affaires et le pack des Ducs se met en marche pour propulser une nouvelle fusée sur une sortie bien négociée. C’est le moment où, sur la touche les malades de la goutte décident d’aller boire un coup considérant que le match est plié…

Mais comme dit V.Hugo dans Waterloo : «  le combat changea d’âme ; la mêlée en hurlant grandit comme une flamme », et comme dit son cousin « les morpions ont changé de pubis », enfin chacun choisit, mais surtout l’arrière adverse se sort d’un embouteillage plein centre et va au bout une première fois. C’est le début de la crise de confiance, des discussions inutiles et de quelques cafouillages, c’est le moment de gloire des gardois Sommeriens qui mettent la main sur le ballon avec le même plaisir, la même envie que s’ils avaient du la mettre ailleurs (Ndlr : le sous entendu c’est dans la tête du lecteur)En pleine domination Sommeraine, il faut un petit miracle pour que les Ducs reviennent et marquent, ce qui semble le minimum syndical : l’essai du match nul ; résultat que l’on croit alors acquis et qu’Olivier fête déjà au bar avec l’ensemble des gros pardessus…

Quid alors ? qué passa ? what happens ? gluup, oups, aiie aiie ouille, mare de Deu, l’arrière Sommetoute nous refait le coup de la valise comme s’il avait travaillé toute sa vie à air cocaïne et le revoilà entre les barres ! Quand on ne plaque pas, on A les boules et il n’y a plus qu’à consommer une défaite qui fait mal. Le capitaine n’est pas très content, les coachs non plus, les joueurs baissent la tête, on se demande même si Saint André ne va pas faire une déclaration…il n’y a que les gourmets du bar qui sont en forme…Tout ça n’est pas bien grave, les évènements de la vie nous le rappellent parfois…il reste à boire et à se réunir, ce que tout le monde sait faire, en oubliant jamais qu’être duc c’est d’abord une belle dose d’amour avec un peu de charcuterie et de bière en plus….

Les déclarations :

Tass : heureusement je ne me suis pas blessé, ça aurait été bête, je suis invité en VIP avec mon fils à Tokyo pour Black/Cherry Blessons et ensuite je pars me reposer avec ma femme une quarantaine de jours aux Seychelles au frais d’un fournisseur…

Coach Lolo : nonobstant le fait que vous me cas…les coui….vous allez en chier jeudi

Jeremy (suite à son claquage) : j’ai mal, j’ai beau être matinal j’ai mal…

Captain Seb : j’ai honte

Olivier : j’ai soif

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